L’aria calda del mattino

Gravure, aux sols tout nu,
au long de l’écorce,
si dure, si gentil. Le vent
a laissé tant d’espoir,
un tout petit souffle d’est
qui bouge et arrache.
Le terrain émane silence,
aux pieds nues, vif.
Il y a des gouttes d’eau,
d’eux, et de lumière.
La nuit bleue tombe, résonne,
parmi les coins d’ombre.
Le bruit de l’orage, il arrive,
emmène les pensées
travers le souffle, avverse,
tout réalise, tout cache.
Le temps d’un tour de valse,
à la lumière d’étoiles
au fond d’un tiroir de bois.

(il faut aimer sans mesure et danser dans son propre espace)

P.S. : il faut garder ses propres erreurs pour acquérir de l’expérience.

Informazioni su Francesco Quaranta

Amo gli sguardi.
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