Simple things

Le ciliegie arrossiscono,
è il tempo dell’increspata quiete.

Dorando fra i nuovi rigogli
l’erba mietuta diviene adorno

I canti antichi infondono,
la calma della volontà ferrea.

(Doniamo abbracci come fossero primaverili fiori d’altura.)

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Occorre un titolo 1

La nuit grimpe
travers les nuages,
elle danse
au-delà des frissons,
elle fait un saut
jusqu’à l’aube,
elle tient les rêves
aux contour pétillants.

(Il faut garder des étincelles juste pour en imaginer des autres)

– il aurait fallu mettre une très belle photo.

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A tale

Une fois le métro était presque vide,
était le dernier, il fallait changer,
tout le monde dormait dehors,
quelqu’un reniflait la nuit dedans,
le wagon marchait vite et secouait,
il y avait un chapeau en laine,
un noir avait la tête dans le vide,
une fille caressait ses cheveux,
un jeune bobo lisait un petit livre,
personne ne comprenait l’alentour,
le tremblement ouvrait mes yeux,
tout le fracas d’une vieille ligne,
deux meufs parlaient en souriant,
à fourre la nuit s’en va en silence,
à mesure des vieux mots tapés,
la lumière en néon ne marquait rien,
le train passait travers des états,
l’esprit souriait comme il voulait,
une aube qui auberge nos désirs.

(Traçasse cette allure, elle lâche bisous et part sourire.)

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Siano domande e baci

Le piège, le désarroi, la lune, tous les années d’espoir, ont foutu le sourire, le rêve, l’énergie, et l’imagination d’aller jusqu’au bout du monde. Ça vient entre parenthèses, protégées par la méprise.

Nous étions la sacrée fumée de la nuit,

les draps glissaient sous nos corps nues

tout en regrettant de savoir de l’avenir

tout en restant nets devant le silence.

Sur la table il y avait la boîte du café,

un couteau au milieu d’un morceau de pain et de peine,

les vêtements par terre, sur le sol de bois.

À l’extérieur le lueur de Paris bouleversée,

le sentiment que tout aura fin avec l’aube,

le son des voitures que ramasse ailleurs

juste en bas de l’immeuble passe une ambulance,

des éclats de rire et de verres essuient un pensées,

tu reste parmi mes bras qui tremblent.

Il était le dernier instant d’une histoire,

personne ne l’a jamais vécue une comme ça,

même nous ne l’avons su le vivre,

ma faute, c’est juste ça le délire tue l’esprit,

il est comme un cancer qui survive aux soins.

Tu te souviendras un jour de moi,

peut être bien que tu y pense parfois.

Il y avait un type que lisait un livre assis sur un banc,

la nuit où je t’ai connue, une nuit de danse,

et j’aurais, parfois, voulu savoir le titre

juste pour fixer un autre souvenir de mots au dessus

de ma peau. Tu était la planète que tournai,

les étoiles restent fixées dans la toile bleue,

tu est encore le respire que me manque,

un tout qui est un tour de clés dans l’âme.

Il y avait la lumière du jour travers les rideaux,

on a fait l’amour que ressemblait à du sexe,

mais c’était déjà ça et c’est triste être ailleurs.

Quand on a le placard plein de livres

on perd le sens d’écrire un poème au hasard,

ce que reste à dire à la dernière ombre,

c’est la valeur des petits détails méconnus.

Tous les efforts, les délires, l’étonnement à nous.

(Il existe ce terrasse, on danse un milieu de la nuit.)

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Ce que on dit le soir

La lumière nous fait perdre,
la route n’arrive plus au bout
et les toits se fondent avec
le ciel nouagé aux nuages
parmi les cri d’un vieux
qui vit à la limite du carré
avec ses jours de gloire,
dans une bouteille de gin.

La lumière nous fait pourrir,
les rideaux sont vides de hier
et la soif ne s’aperçoit d’air,
un canapé en cuir marrant
la librairie pleine de gentillesse
de poussière et de craintes,
il y a un banc public en bas
si vide que la lune turquoise.

La lumière nous fait par droit,
tous ces années d’intempérance,
où sont finis les mots d’hommage
avec les petits tour de flâne,
qui cache une étoile ne rêve plus
tant qu’il tient dans soi l’heure
la moindre belle en surface,
quelqu’un a fallu dire un je t’aime.

La lumière nous fait pour rire,
en face d’une tache d’eau
on a beau dire d’un jour d’été
que arrive et passe si vite
à la moitié de l’age d’une chêne
qui reste au zénith assise,
au milieu des foulées de vent
et les enchaînements de danse.

(Elle presse cette allégorie de vie, elle dresse et enchante ravie.)

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La nappe trop blanche

I libri in fila, sui vecchi mobili,
dentro i cassetti,
letti nei giorni di tempo incerto.
Sopra le balaustre
scintillano i primi bagliori.
Fra pile di consunti giornali,
sulle panchine
alla fermata degli autobus,
i libri incensati.
Dai titoli presto dimenticati,
di storie immortali,
a volte immorali, d’inchiostro
e carta, di sogni e basta,
di epoche lontane
le strade buie ed estranee,
i passi risuonano,
le parole vagano, esplorano,
lasciando solchi
dove germoglierà il grano,
alte mura, altre crepe.
Sui binari dei treni verso nord
le pagine rinchiudono
riscaldano, rinsaldano estremi,
fra soffi di vento,
gli spazi bianchi fra i righi
e le volute carezze.

(Stringiamo sognanti quegli incantevoli istanti e i possenti infiniti)

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Morceaux de lumière

On a l’air de s’accroupir
à côté des vagues de lune,
ombre, lumière qui donne,
les nuages éparpillées
font des gribouillis en ciel
au dessus des forêts
du noir, des mots insensés,
des bruits de rouille
d’un vieux portail qui s’ouvre
et se referme, poissant,
par les mêmes notes filées
en une pelote de gentillesse.

(Il faudrait toujours avoir des rêves pour traverser la nuit et jamais y coucher avec)

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Forme géométrique

La città risuona d’armonica,
sul pavé di polvere e fango,
nello stridore, sogni infranti
fra schizzi di luce e di buio,
in corsa da brividi e asfalto,
delle muraglie dipinte d’oro
dai guizzi di un’altra epoca.
Le vetrine riverberano tagli,
conici filtri di grigi canonici,
fra gli strali di ombre dipinti
l’aria fredda muove sinuosa.

(Ogni bacio appartiene al proprio tempo, ogni vero amore resta all’infinito)

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Uno sguardo semplice

La rue s’adapte aux rêves,
erre parmi les enluminures.
Elle est faite d’absolu
d’asphalte et d’absence.
Est aussi doux ce passage,
entre la nuit puissante
et les coins d’ombre,
travers les affiches délavées
qui volent au milieu
de souffles d’air et d’amour,
sont souvenirs de vies.
Il y a un pont, vieux,
fait de bois et de larmes,
il est là depuis l’oubli.
Le temps qui vole le temps,
bouge la poussière
mais pas les verres vides
ou les peintures, ou les murs,
ça consomme peu à peu.
Le parfum des enchantements
reste, sous la peau,
sous la tempête. Loin.

(il faut aimer sans mesure et danser dans son propre espace)

  • Photo de répertoire
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L’aria calda del mattino

Gravure, aux sols tout nu,
au long de l’écorce,
si dure, si gentil. Le vent
a laissé tant d’espoir,
un tout petit souffle d’est
qui bouge et arrache.
Le terrain émane silence,
aux pieds nues, vif.
Il y a des gouttes d’eau,
d’eux, et de lumière.
La nuit bleue tombe, résonne,
parmi les coins d’ombre.
Le bruit de l’orage, il arrive,
emmène les pensées
travers le souffle, avverse,
tout réalise, tout cache.
Le temps d’un tour de valse,
à la lumière d’étoiles
au fond d’un tiroir de bois.

(il faut aimer sans mesure et danser dans son propre espace)

P.S. : il faut garder ses propres erreurs pour acquérir de l’expérience.

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A l’aube tout est parfait

Gli alberi spogli,
si innalzano possenti,
fronteggiano il sole
e il grecale graffiante.
La loro corteccia cortese
grigia e contorta
e i rami, sopiti e assenti,
odorano di nulla,
di un vuoto inflorescente.
Il circondario è potente,
lussureggiante,
respira di primavera,
d’uno stato di appartenenza
come mai più lo sarà,
per gli alberi spogli.

(Sopporteremo i graffi dei respiri assenti d’amore, eppur siamo petali.)

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L’entraînement

Le strade diluiscono in rivoli
in cristallino fluire.
La notte resta lontana,
un manto di buio
su uno specchio di stelle,
dentro fili d’esistenze.
Le frasi si appiccicano a ridosso
e il brusio non s’acquieta,
perché gli anni scalfiscono
le mura, le urla, gli amanti.
I satelliti erranti, i canti,
lo scorrere del fiume,
la luce fioca di un lume,
fra le intensità delle nuvole,
dove lo sguardo scivola.
Quanti sogni di colore indaco,
tremolanti, tremendi, loro,
incastrati fra scrosci di pioggia,
fra strati di libeccio leggero.

(Cerchiamo attimi che siano strumento di scalfittura e mai superficie)

Forse la luna è lì per spiarci – foto mia
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