A tale

Une fois le métro était presque vide,
était le dernier, il fallait changer,
tout le monde dormait dehors,
quelqu’un reniflait la nuit dedans,
le wagon marchait vite et secouait,
il y avait un chapeau en laine,
un noir avait la tête dans le vide,
une fille caressait ses cheveux,
un jeune bobo lisait un petit livre,
personne ne comprenait l’alentour,
le tremblement ouvrait mes yeux,
tout le fracas d’une vieille ligne,
deux meufs parlaient en souriant,
à fourre la nuit s’en va en silence,
à mesure des vieux mots tapés,
la lumière en néon ne marquait rien,
le train passait travers des états,
l’esprit souriait comme il voulait,
une aube qui auberge nos désirs.

(Traçasse cette allure, elle lâche bisous et part sourire.)

Informazioni su Francesco Quaranta

Amo gli sguardi.
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