The last coin

Il y avait une petite impasse,
pleine de calme et de douceur,
je ne rencontrais jamais personne,
elle était un petit coin suspendu
perdue dans le temps d’avant,
parfois les pas créaient des échos
et les chats dormaient à la bonne
plantes au bord des balcons.

Il y avait un train de nuit,
un métro, plein de pain et lueur,
les mots mal rayées aux bancs,
tu voyais devant toi soûlée
du voyage qui s’était terminé,
avec ta vieille valise noire
tes yeux de fille bien enragée
pleine d’allure et d’escroqueries.

(Il faut récompenser, la vie avec de la joie et les gens avec soi. Parfois)

Informazioni su Francesco Quaranta

Amo gli sguardi.
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