Al tramonto tutto diluisce

Nuit de ressemblance,
la lune sublime,
il y a du bruit, du silence,
le bois dort ailleurs,
jus de vie qui glisse dehors.
Ce que on lit reste là,
on écoute et attend,
les rayures profondes
des hautes barricadés,
le bruit décalé des feuilles,
on est plausibles à l’aube.
Il y a l’accord, parfois l’essence,
un quart de lune en ombre,
la lumière ça touche,
à la vitrine pierres d’argent.
La nuit tombe dans un sac,
poudre dans l’air et affiches,
murmure d’effraiement,
qu’est-ce que il en soit
le chant que découpe
est chargé de chagrin.
Parfois on regrette le sens
la route fait un détour,
un vieux tapote un verre
assis au bout d’un trottoir,
tout écroule dans ses yeux.
Le chat s’endort dehors,
quelqu’un l’attend, ce farouche.

(Il faut se donner le temps, une poignée d’étoiles et vivre travers le sourire)

Informazioni su Francesco Quaranta

Amo gli sguardi.
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