Ce que on dit le soir

La lumière nous fait perdre,
la route n’arrive plus au bout
et les toits se fondent avec
le ciel nouagé aux nuages
parmi les cri d’un vieux
qui vit à la limite du carré
avec ses jours de gloire,
dans une bouteille de gin.

La lumière nous fait pourrir,
les rideaux sont vides de hier
et la soif ne s’aperçoit d’air,
un canapé en cuir marrant
la librairie pleine de gentillesse
de poussière et de craintes,
il y a un banc public en bas
si vide que la lune turquoise.

La lumière nous fait par droit,
tous ces années d’intempérance,
où sont finis les mots d’hommage
avec les petits tour de flâne,
qui cache une étoile ne rêve plus
tant qu’il tient dans soi l’heure
la moindre belle en surface,
quelqu’un a fallu dire un je t’aime.

La lumière nous fait pour rire,
en face d’une tache d’eau
on a beau dire d’un jour d’été
que arrive et passe si vite
à la moitié de l’age d’une chêne
qui reste au zénith assise,
au milieu des foulées de vent
et les enchaînements de danse.

(Elle presse cette allégorie de vie, elle dresse et enchante ravie.)

Informazioni su Francesco Quaranta

Amo gli sguardi.
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